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Cambodge : 5 lieux méconnus à visiter

5 lieux méconnus à visiter

Quand on planifie un voyage au Cambodge, on pense tout de suite à Phnom Penh, la capitale, et bien entendu aux temples d’Angkor. Siem Reap servant de base pour visiter ces derniers, la ville est tout aussi incontournable.

Et après ? Pour un voyage ayant deux semaines, ou plus, devant lui… ça fait court comme programme !

Voici donc 5 lieux méconnus à visiter au Cambodge :

  • 1 –  Koh Tonsay

Non loin de Kep, l’île du lapin est un petit coin de paradis à découvrir d’urgence. De petits bungalows en bois où l’électricité se fait rare pour tout hébergement. Palmiers, cocotiers… sans doute loin de l’image du Cambodge qu’on pourrait s’imaginer.

  • 2 – Battambang

Il s’agit de la deuxième ville du pays. Pourtant, les touristes ne s’y attardent pas et manquent temples et monastères, marchés de nuit et maisons coloniales. Le rythme nonchalant de cette grande cité ne joue pas en sa faveur mais c’est l’endroit idéal pour prendre le véritable pouls du Cambodge et faire des rencontres autrement plus authentiques qu’à Sieam Reap ou Phom Penh.

  • 3 – Phoum Kandal

Non loin de Kompong Chhnang, à une centaine de kilomètres de la capitale, se trouve le village flottant de Phoum Kandal, sur le Tonle Sap, le grand lac situé au centre du pays. C’est un site extraordinaire pour partager le quotidien d’une population exilée du Vietnam voisin et qui nous accueille les bras ouverts dans ses maisons bleues que l’on découvre au fil de l’eau.

 

  • 4 – Banlung

Petite capitale de la région du Ratanakiri, dans le nord est du pays, Banlung ne manque pas de charme et sert de point de départ à des excursions fantastiques : cascades, lac de cratère, campements à éléphants, rizières, villages montés sur pilotis etc. C’est loin mais un endroit comme ça se mérite.

  • 5 – Sen Monorom

Aussi isolée que Banlung, la ville de Sen Monorom est la capitale de la région du Mondolkiri. Là aussi, la destination est un prétexte parfait pour explorer les environs et notamment une jungle rapidement accessible. Trekking, balade à dos d’éléphant, bain rafraîchissant sous des cascades dans un décor luxuriant, c’est l’aventure à l’état pur.

 

Du bord de ma terrasse

Du bord de ma terrasse

Du bord de ma terrasse, je vois la vallée, les villages en contrebas et les minuscules rivières serpentant ce qu’elles peuvent.

Du bord de ma terrasse, je vois les montagnes, les forêts au-dessus de moi et les plantations de thé qui me font regretter ma bière insipide.

Du bord de ma terrasse, enfin, je vois des douzaines d’autres immenses terrasses, parfaitement taillées, presque sculptées sur tous les versants alentours.

C’est un spectacle de couleurs, un duel jaune-vert qui ne se remportera que dans les nuances. Un décor qui semble si naturel qu’il en est éblouissant.

Je loge dans une petite pension familiale. La grand-mère vend des colliers et le fils est porteur : tout le monde travaille dans le tourisme ici. Pourtant, dès le deuxième soir, je fais partie des leurs. Plus question d’être isolé. Ils m’invitent à partager leur repas, je goûte l’alcool de riz fait maison et les plus jeunes veulent me voir pratiquer le wu shu.

Les soirées deviennent plus chaleureuses que n’importe où dans le village et j’en oublie presque mes terrasses à la chinoise et leur foultitude de rizières. Un plaisir a vite fait d’en supplanter un autre.

Je réalise alors que, de la Chine, je n’ai éprouvé que peu d’instants vraiment forts avec les autochtones. Si l’on excepte mon séjour à Shaolin, je n’ai même eu que très peu de moment de joie avec des locaux n’étant pas des voyageurs eux-mêmes.

Jusque-là, je profite au maximum de la nature et des sites fabuleux que recèle le pays, mais des tranches de vie à la mongole : néant.

Je dois certainement faire un blocage inconscient depuis l’épisode du Wutai Shan, il n’y a pas de raison pour que le contact ne s’opère pas comme il le devrait. Mais pourquoi le devrait-il après tout ?

 

Perdu dans mes interrogations, la nature me berce doucement ; les terrasses demeurent fidèles à elles-mêmes.

L’enseignement du jour

Le papillon s’émerveille un instant devant une fleur, le temps pour lui d’en apercevoir une autre.